Etre ReBelle, c'est refuser l'idée que le monde soit figé !

Stop à la répression absurde !

Si vous faites partie de ces millions de Français qui n’ont pas une conduite dangereuse, mais qui conduisent dans l’angoisse de se faire piéger par des radars situés à des endroits absurdes, de perdre des points et payer une amende pour quelques km/h de plus que la limite autorisée, l’Espace ReBelle, vous invite à cliquer sur le lien ci-dessous.

Vous serez redirigé vers une page du site de La Ligue de Défense des Conducteurs (Association Loi 1901), où vous pourrez écouter un message de sa Secrétaire Générale,  Christine Bayard, qui délivre des révélations fracassantes sur la politique actuelle de répression routière et certaines grandes entreprises liées au business des radars développent dans notre pays.

Vous pourrez ensuite, si vous le souhaitez, répondre à une enquête nationale et éventuellement  faire un don pour soutenir cette association.

Si nous continuons à accepter tout et n’importe quoi ( notamment de pucer nos animaux de compagnie pour finir par être puçés nous-mêmes), voilà ce qui pourrait arriver dans quelques années lorsque nous souhaiterons, tout simplement commander une pizza !

Commander une pizza dans le futur… proche…???

Standardiste : Speed-Pizza, bonjour.

Client : Bonjour, je souhaite passer une commande s’il vous plaît.

Standardiste : Oui, puis-je avoir votre NIN, Monsieur ?

Client : Mon Numéro d’Identification National ? Oui, un instant, voilà, c’est le 6102049998-45-54610.

Standardiste : Je me présente, je suis Noa Legarrec-Garcia. Merci M. Jacques Lavoie. Donc, nous allons actualiser votre fiche, votre adresse est bien le 174, avenue de Villiers à Carcassonne, et votre numéro de téléphone le 04 68 69 69 69. Votre numéro de téléphone professionnel à la Société Durand est le 04 72 25 55 41 et votre numéro de téléphone mobile le 06 06 05 05 01. C’est bien ça, Monsieur Lavoie ?

Client (timidement) : Oui !

Standardiste : Je vois que vous appelez d’un autre numéro qui correspond au domicile de Melle Isabelle Denoix, qui est votre assistante technique. Sachant qu’il est 23h30 et que vous êtes en RTT, nous ne pourrons vous livrer au domicile de Melle Denoix que si vous nous envoyez un XMS à partir de votre portable en précisant le code suivant AZ25/JkPp+88.

Client : Bon, je le fais, mais d’où sortez-vous toutes ces informations ?

Standardiste : Nous sommes connectés au système croisé, Monsieur Lavoie.

Client (soupir) : Ah bon ! Je voudrais deux de vos pizzas spéciales mexicaines.

Standardiste : Je ne pense pas que ce soit une bonne idée, Monsieur Lavoie.

Client : Comment ça ???…

Standardiste : Votre contrat d’assurance maladie vous interdit un choix aussi dangereux pour votre santé, car selon votre dossier médical, vous souffrez d’hypertension et d’un niveau de cholestérol supérieur aux valeurs contractuelles. D’autre part, Melle Denoix ayant été médicalement traitée il y a trois mois pour hémorroïdes, le piment est fortement déconseillé. Si la commande est maintenue, la société qui l’assure risque d’appliquer une surprime.

Client : Aie ! Qu’est-ce que vous me proposez alors ?

Standardiste : Vous pouvez essayer notre pizza allégée au yaourt de soja, je suis sûre que vous l’adorerez…

Client : Qu’est-ce qui vous fait croire que je vais aimer cette pizza ?

Standardiste : Vous avez consulté les “Recettes gourmandes au soja” à la bibliothèque de votre comité d’entreprise la semaine dernière, Monsieur Lavoie et Melle Denoix a fait, avant-hier, une recherche sur le Net, en utilisant le moteur “booglle2.con” avec comme mots clés “soja” et “alimentation”. D’où ma suggestion.

Client : Bon d’accord. Donnez-m’en deux, format familial.

Standardiste : Vu que vous êtes actuellement traité par Dipronex et que Melle Denoix prend depuis deux mois du Ziprovac à la dose de trois comprimés par jour et que la pizza contient, selon la législation, 150 mg de Phénylseptine par 100g de pâte, il y a un risque mineur de nausées si vous consommez le modèle familial en moins de sept minutes. La législation nous interdit donc de vous livrer. En revanche, j’ai le feu vert pour vous livrer immédiatement le modèle mini.

Client : Bon, bon, ok, va pour le modèle mini. Je vous donne mon numéro de carte de crédit.

Standardiste : Je suis désolée Monsieur, mais je crains que vous ne soyez obligé de payer en liquide. Votre solde de carte de crédit Visa dépasse la limite et vous avez laissé votre carte American Express sur votre lieu de travail. C’est ce qu’indique le Credicard Satellis Tracer.

Client : J’irai chercher du liquide au distributeur avant que le livreur n’arrive.

Standardiste : Ça ne marchera pas non plus, Monsieur Lavoie, vous avez dépassé votre plafond de retrait hebdomadaire.

Client : Mais, ce n’est pas vos oignons ! Contentez-vous de m’envoyer les pizzas ! J’aurai le liquide. Combien de temps ça va prendre ?

Standardiste : Compte tenu des délais liés aux contrôles de qualité, elles seront chez vous dans environ quarante-cinq minutes. Si vous êtes pressé, vous pouvez gagner dix minutes en venant les chercher, mais transporter des pizzas en scooter est pour le moins acrobatique.

Client : Comment diable pouvez-vous savoir que j’ai un scooter ?

Standardiste : Votre Peugeot 408 est en réparation au garage de l’Avenir, en revanche, votre scooter est en bon état puisqu’il a passé le contrôle technique hier et qu’il est actuellement stationné devant le domicile de Melle Denoix. Par ailleurs j’attire votre attention sur les risques liés à votre taux d’alcoolémie. Vous avez, en effet réglé quatre cocktails Afroblack au Tropical Bar, il y a quarante-cinq minutes. En tenant compte de la composition de ce cocktail et de vos caractéristiques morphologiques, ni vous, ni Melle Denoix n’êtes en état de conduire. Vous risquez donc un retrait de permis immédiat.

Client : @#/$@& ?# !

Standardiste : Je vous conseille de rester poli, Monsieur Lavoie. Je vous informe que notre standard est doté d’un système anti-insulte en ligne qui se déclenchera à la deuxième série d’insultes. Je vous informe en outre que le dépôt de plainte est immédiat et automatisé. Or, je vous rappelle que vous avez déjà été condamné en juillet 2014 pour outrage à agent.

Client (sans voix) : …

Standardiste : Autre chose, Monsieur Lavoie ?

Client : Non, rien. Ah si, n’oubliez pas le Coca gratuit avec les pizzas, conformément à votre pub.

Standardiste : Je suis désolée, Monsieur Lavoie, mais notre démarche qualité nous interdit de proposer des sodas gratuits aux personnes en surpoids. Cependant à titre de dédommagement, je peux vous consentir 15% de remise sur une adhésion flash au contrat Jurishelp, le contrat de protection et d’assistance juridique de Speed assurance. Ce contrat pourrait vous être utile, car il couvre, en particulier, les frais annexes liés au divorce… Vu que vous êtes marié à Mme Claire Lavoie, née Girard, depuis le 15/02/2008 et vu votre présence tardive chez Melle Denoix, ainsi que l’achat il y a une heure à la pharmacie du Canal d’une boîte de quinze préservatifs et d’un flacon de lubrifiant à usage intime. À titre promotionnel, je vais faire joindre aux pizzas un bon de 5 euros de réduction pour vos prochains achats de préservatifs valable chez Speed-Parapharma. Toutefois, veuillez éviter les pratiques susceptibles d’irriter les hémorroïdes de Melle Denoix, pour lesquelles Speed-Parapharma se dégage de toute responsabilité.

Bonsoir Monsieur et merci d’avoir fait appel à Speed-Pizza.

En vidéo après la pub : Commander une pizza dans l’avenir… proche ???

N.B. : Merci à Diane, j’avais découvert ce texte il y a quelques années, et je ne parvenais pas à le retrouver pour le faire passer.

Pour aller plus loin : Comment détruire une puce RFID

Tous candidats en 2012

Soyons le changement que nous voulons voir dans le monde !

« Être candidat, c’est vouloir construire une société plus écologique et plus humaine, c’est faire masse pour que demain nous pesions, tous ensemble. »

Soyons le changement que nous voulons voir dans le monde

Vous pouvez devenir candidat et créer votre affiche, plus nous serons, plus nous ferons.  Pour en savoir davantage, sur cette campagne impulsée par les Colibris, c’est par ICI.

A Londres, des jeunes sans espoir brûlent maisons et magasins. A quelques kilomètres de là, des gens qui ont amassé des milliards en Bourse s’affolent à l’idée d’en gagner un peu moins…

Et comment les ont-ils gagnés, ces milliards ? En obligeant les entreprises à diminuer les salaires et les emplois. C’est-à-dire qu’on détruisait l’avenir de ces jeunes pour augmenter les bénéfices des sociétés. D’où la crise évidemment : si vous ôtez leur gagne-pain aux consommateurs, comment feront-ils pour acheter ?

A présent, que font les maîtres de la Bourse ? Ils exigent des Etats davantage de coupes sociales, c’est-à-dire davantage de jeunes sans espoir.

Et pendant ce temps, les ministres – dont les mesures néolibérales ont permis ce massacre social – font semblant de ne pas comprendre la révolte. Il leur suffirait pourtant d’aller un peu écouter ces désespérés. Mais envoyer des flics dans les quartiers populaires, c’est tellement plus simple que de les envoyer à la Bourse.

Alors, au lieu d’utiliser tous ses budgets à créer des emplois, le gouvernement britannique vient d’envoyer des bombardiers supplémentaires pour tuer encore plus de civils en Libye et semer encore plus de haine. Paris, Washington et Bruxelles font pareil… Faire main basse sur le pétrole et les réserves financières des Libyens, ça fera un peu d’argent de poche pour payer les dettes.

Mais s’ils arrivent à renverser Kadhafi, que se passera-t-il ? Plus d’Etat-providence en Libye, mais un maximum de privatisations. Plus de redistribution sociale de l’argent du pétrole, mais sa confiscation par les multinationales. Plus d’aide libyenne au développement autonome des pays africains, mais davantage d’exploitation des ressources par l’Occident.

Conséquence ? Encore plus d’Africains sans avenir seront forcés d’émigrer et de s’ajouter aux désespérés de Londres, Paris et Bruxelles. Où ils travailleront pour rien, ce qui fera le malheur des uns et le bonheur des autres.

Un système absurde et inhumain. Combien de temps laisserons-nous faire ?

Quelques faits et chiffres dont on ne parle guère

  1. Les salaires britanniques ont été gelés par Cameron alors que le prix de la nourriture vient d’augmenter de 5%.
  2. A Tottenham (Londres), il y a 54 demandeurs pour chaque emploi vacant.
  3. Aucun agent de la Metropolitan Police  londonienne n’a jamais été condamné alors que, depuis 1988, 333 personnes sont mortes en garde à vue.
  4. L’Etat grec a une dette de 350 milliards d’euros. Les capitalistes grecs ont 600 milliards sur des comptes en Suisse.
  5. L’agence de notation Standard & Poors a dégradé la note des USA notamment parce que « le plan du Congrès et de l’administration ne prévoit que des changements mineurs dans la politique de Medicare » (équivalent de la Sécurité sociale pour l’assurance maladie).
  6. J-F Copé, secrétaire-général de l’UMP (France) : « Nous avons déjà réformé les retraites, il faut maintenant faire la réforme de la dépendance et celle de l’Assurance-maladie. » (10 août 2011)

 Source : michelcollon.info

Pour en savoir plus :
(infos alternatives pour décrypter les infos avec discernement et sortir de la pensée unique)

Appliquer une loi antithérapeutique ?La loi du 5 juillet 2011 réformant les soins psychiatriques entrera en vigueur le 1er août 2011. Dans les hôpitaux, son application va engendrer des pratiques toujours plus inquiétantes : mise en place de vidéo-audiences dans de nombreux départements, transports collectifs de patients en crise etc.

Le collectif des 39 contre la nuit sécuritaire appelle à refuser de cautionner et de mettre en pratique de telles mesures anti-thérapeutiques qui seront délétères pour des soins psychiques de qualité.

Libertés à distance… plutôt caméras ou plutôt fourgon collectif ?

La loi introduit le juge des libertés et de la détention dans les deux premières semaines de l’hospitalisation sans consentement. Pour respecter cette obligation légale, deux possibilités sont envisagées pour cette audience : le transport des patients dans les Tribunal de Grande Instance (TGI) ou la mise en place de la vidéo-audience.

Devant la pénurie de juges et de greffes, de nombreux TGI ont fait savoir qu’il n’y aurait pas d’audience systématique dans les hôpitaux psychiatriques (les audiences « foraines »), reportant la gestion du manque de moyens sur les équipes psychiatriques déjà fort démunies pour assurer leur mission de base, soigner.

Comment les équipes pourront-elles faire face à cette nouvelle pénurie des personnels vacants des services qui impliquerait une aggravation de la dégradation des soins ?

Comment les patients insuffisamment stabilisés par douze jours d’hospitalisation réagiront-ils à un transport parfois de plusieurs dizaines de kilomètres ainsi qu’à l’attente au tribunal ? Faudra-t-il camisoler chimiquement et physiquement les patients pour les emmener devant le juge ?!

Si les directions d’hôpitaux ont obligation d’assurer l’audience devant le juge, nous devons rappeler à nos administrations et aux juridictions que les soignants ne peuvent éthiquement cautionner des mesures allant à l’encontre de la clinique, des soins, de leur éthique et de leur indépendance professionnelle.

et de s’organiser en conséquence (audiences foraines etc.). L’impératif premier pour tout soignant est, d’abord et avant tout, de ne pas nuire à la santé du patient.

Secret médical : un secret de polichinelle

Le juge des libertés et de la détention rendra sa décision lors d’audiences publiques.

Alors que les certificats médicaux étayeront sa décision du juge, qu’adviendra-t-il du secret professionnel lors de telles audiences? Nous appelons les rédacteurs de certificats à mettre le strict minimum pour ne pas violer intégralement ce secret qui est l’un des garants de la relation thérapeutique.

Par ailleurs, les « soins » sans consentement en ambulatoire voient le jour. Alors que la contrainte se généralise et n’a pas de limite spatiale ou temporelle, le législateur a choisi de ne pas faire intervenir le juge pour garantir les libertés. Pourtant, les psychiatres devront rédiger un programme de soins qui, s’il n’est pas appliqué à la lettre par le patient, pourra conduire à sa ré-hospitalisation. Ce programme devra être visé et accepté par le préfet qui pourra le récuser ainsi que ses modifications ultérieures ; ce qui ouvre la porte à des imbroglios juridiques où les enjeux soignants sont mis sous tutelle sécuritaire !

Par principe, nous appelons autant que faire se peut, à ne pas prescrire de tels « soins » contraints et nous appelons les prescripteurs de ces programmes à rédiger leur certificat en sachant qu’il servira d’instrument de contrôle social.

Une loi contre indiquée pour les soins

Le collectif des 39 contre la nuit sécuritaire rappelle son combat depuis deux ans pour refuser cette loi de défiance qui, centrée sur la seule contrainte, dévoile ses incohérences, ses lourdeurs paralysantes et l’aggravation qu’elle va provoquer pour  les soignants, les patients et leurs familles. 

Nous appelons l’ensemble des professionnels à ne pas faire de zèle pour l’application de cette loi, à contrer le climat de défiance qu’elle instaure entre les patients et les équipes de soins et à mettre en place les conditions de sa marginalisation puis de son échec.

La campagne pour l’abrogation de cette loi ne fait que commencer !

Source : Collectif des 39 contre la Nuit Sécuritaire

Vous pouvez utiliser votre souris pour signer la pétition en ligne : Réforme de la Psychiatrie : Une déraison d’Etat

Pour en savoir plus sur cette loi :

Le « coup de gueule » d’un citoyen français qui vit au Japon. Il est temps d’ouvrir les yeux, les oreilles, de nettoyer notre cerveau, de tout ce qui nous est raconté pour nous endormir, au sujet du nucléaire en France ou dans le monde, comme sur beaucoup d’autres sujets d’ailleurs…. afin de retrouver notre faculté de penser librement et d’agir pour notre plus grand bien, celui du plus grand nombre, en harmonie avec la Planète Terre.

Arnaque Attention, auto-entrepreneurs, commerçants :  Arnaque à l’annuaire professionnel

En tant que commerçant ou auto entrepreneur, il peut vous arriver de recevoir, un document tout à fait anodin, semblant être une demande de vérification des coordonnées de votre entreprise, derrière lequel se cache un contrat d’insertion  dans un annuaire professionnel.

Vous recevez par fax ou par courrier, un document, de la part de sociétés, en général domiciliées à l’étranger.

La présentation ambiguë peut laisser croire qu’il s’agit d’une simple vérification d’adresse alors qu’en fait, vous vous retrouvez impliqué-e dans une commande ferme d’insertion dans un annuaire (électronique ou sur papier) dont la
diffusion ou l’utilité n’est pas toujours démontrée.

L’engagement est généralement peu visible sur le document initial*.

Le prix demandé est d’environ 1 000 euros par an. Mais l’engagement s’applique sur trois ans.

En cas de non-paiement, ces sociétés n’hésitent pas à harceler les commerçants et font quelquefois appel à des agences de recouvrement de créances.

Attention, même un jeune entrepreneur est considéré comme un professionnel et n’est  donc pas protégé : contrairement aux particuliers,  il n’y a ni délai de rétractation, ni code de la consommation pour vous (sauf exceptions).

Pratiques douteuses, Arnaque au registre commercial, Prévention, Recours… pour en savoir plus, vous pouvez télécharger le dépliant « Arnaques en publicité », émis en ligne par le Service juridique de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Meurthe-et-Moselle.

NB : Ce dépliant date de 2005, mais comme indiqué sur le forum du site  Les Arnaques.com,  ce style d’arnaques a encore cours actuellement.

**Ce document initial peut présenter l’apparence d’un document officiel. Un de mes proches commerçant dans le Var  a ainsi signé,  il y a 2 mois un document intitulé : « COMMERCE ET INDUSTRIE – Registre des affaires ». Croyant effectuer une mise à jour  officielle, relative à son inscription au registre du commerce et des sociétés. La facture lui est parvenue il y a quelques jours. La fatigue et le surmenage entrainent un relâchement de la vigilance, c’est sur ce phénomène que comptent les arnaqueurs.